Répliquer sur votre commune
Ce site n'a rien d'unique. En dessous de 3 500 habitants, l'obligation légale d'ouvrir ses données ne s'applique pas — et c'est là que vivent la moitié des communes françaises. Le dispositif qui produit cette page est réutilisable ; voici ce qu'il fait, ce qu'il coûte, et ce qu'il ne fera pas à votre place.
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Vérifiez l'archive avant de l'ouvrir :
shasum -a 256 vigie-civique.tar.gz doit rendre exactement cette
empreinte. Une archive téléchargée depuis un site doit pouvoir être
contrôlée — y compris depuis celui-ci.
Ce que le kit contient
- Les collecteurs — SIRENE, RNA, BODACC, DVF, OFGL/DGFiP, DECP et BOAMP, Sitadel, Géorisques, RNE, résultats électoraux, INSEE.
- La chaîne de publication — le script qui extrait de la base un instantané filtré, et les règles qui décident ce qui sort.
- Le site — celui que vous lisez, sans serveur ni base de données en ligne.
- Les contrôles — refus de publier une page vide, refus de laisser fuiter un chemin local, inventaire de ce qui reste attaché à la commune d'origine.
Ce qu'il ne contient pas
Aucune donnée. Ni base, ni instantané publié, ni notes de travail, ni fichier nommant qui que ce soit. Un dispositif qui documente des personnes doit s'appliquer à lui-même les règles qu'il applique à ce qu'il publie : l'archive est tenue à la même discipline que ce site, et un contrôle automatique refuse de la fabriquer si un nom de personne, un secret ou un chemin personnel s'y est glissé.
Ce que ça vous demandera vraiment
Calcul calculé sur le code du dispositif, recompté à chaque publication
Ce chiffre n'est écrit dans aucun document : il est calculé par le site à partir des données publiées. Il dépend donc de ce qui a été collecté.
Et surtout : les collecteurs qui lisent le site de la mairie et celui de l'intercommunalité sont écrits pour la structure de ces sites. Il n'existe aucun format commun aux sites de mairie — c'est la raison de fond pour laquelle ce genre d'outil n'existe pas déjà partout, et c'est le travail que personne ne peut faire à votre place. Comptez quelques jours, pas une heure.
La partie difficile n'est pas technique
Le plus délicat n'est pas de collecter, c'est de décider ce qu'il est légitime de faire dire aux données. Un lien entre un élu et une association n'est pas une faute ; une entreprise qui obtient plusieurs marchés dans une commune de mille habitants n'est pas un scandale ; un chiffre exact peut suggérer une conclusion que rien n'établit.
Le kit porte cette discipline dans son code — la distinction entre un fait, un calcul et une lecture, la provenance affichée sur chaque acte, les lacunes publiées — mais il ne la tiendra pas à votre place. Lisez la méthode et les lacunes avant de vous lancer : c'est là qu'est le vrai contenu du projet.
Pourquoi une archive et pas un dépôt de code
Parce que la création d'un compte sur les plateformes d'hébergement de code avec une adresse de messagerie chiffrée se heurte à leurs filtres anti-abus. Plutôt que d'attendre, le kit part d'ici. Vous n'avez donc ni historique à consulter, ni moyen de proposer une correction : écrivez plutôt, l'adresse est sur la page contact. Ce n'est pas un choix définitif.